Deux sites voisins vérifiés à cinq semaines d'intervalle, c'est deux déplacements pour une seule zone. Le mois de passage relève d'un choix — la distance, elle, s'impose.
D'où vient le mois de passage d'un site ? La question vaut d'être posée : une date de signature de contrat ou la disponibilité du prestataire de l'époque suffisent à fixer un mois — sans qu'aucune logique de tournée ne l'ait choisi. Et tant que personne ne le remet en question, tout le planning s'y accroche, année après année.
Un site à trente kilomètres, seul dans son mois, c'est une demi-journée pour un passage d'une heure. Le même site, regroupé avec les quatre autres de sa commune, c'est vingt minutes de trajet marginal. Sur une année et un parc de cent cinquante sites, l'écart se compte en semaines de technicien.
La périodicité réglementaire n'impose pas une date, elle impose un intervalle. Il existe donc, autour de chaque échéance, une latitude — quelques semaines, parfois deux mois — dans laquelle le passage reste conforme. C'est cette latitude qui permet de regrouper, à condition de la connaître appareil par appareil plutôt que de l'estimer.
Un tableau de sites triés par mois ne montre jamais l'évidence : que ces deux lignes, à quinze lignes d'écart, sont à huit cents mètres l'une de l'autre. Une carte le montre en une seconde. C'est la raison pour laquelle nous avons construit l'écran de programme de maintenance autour d'une carte, avec les propositions de regroupement calculées sur la période de tolérance et la distance — et non autour d'un calendrier.
L'ordre de grandeur du gain se calcule sur votre propre parc : comptez les sites d'une même commune dont les mois de passage diffèrent sans raison contractuelle — chacun de ces écarts est un déplacement payé deux fois. Ce comptage prend une heure, et il dit si l'exercice vaut la peine chez vous.
Ces contenus sont fournis à titre d'information générale. Malgré le soin apporté à leur vérification, ils peuvent comporter des imprécisions ou des interprétations discutables des textes cités ; ils ne constituent pas un conseil juridique et n'engagent pas la responsabilité de Pyrolis. Seuls font foi les textes officiels — normes, règlements, publications aux journaux officiels — dans leur version en vigueur.
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